Il est des révolutions qui, pour être » silencieuses « , n’en sont pas moins disruptives. Celle du numérique s’inscrira-t-elle dans ce continuum schumpétérien ? Quelles causes – libertés individuelles, emploi, croissance, solidarité – la révolution du numérique sert-elle ? Chacun ressent plus ou moins confusément que cette » nouvelle civilisation » en train de se construire suscite autant de risques que d’espoir ? L’auteur avait compris dès son passage au Commissariat général du Plan et au cours de ses expertises pour la Banque mondiale les enjeux liés à la modernisation par le numérique. Comment répondre aux aspirations (souvent contradictoires) de l’Homo economicus et de l’ » homme inutile » décrit
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