L’auteur soutient que » 1 000 milliards ont été dépensés pour sauver l’euro » depuis 2008, au détriment des contribuables et au profit des épargnants et des financiers. Il rappelle l’histoire de l’intégration à l’Union européenne de pays manifestement mal préparés, comme la Grèce. Celle-ci, bien que son économie soit handicapée par un » euro fort « , n’en a pas moins dépensé sans compter et emprunté
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