L’auteur rappelle les méfaits des mythes français des » 200 familles » et de la cupidité des » entrepreneurs capitalistes « . Il attribue le faible effectif des ETI françaises – comparé à celui des ETI allemandes et italiennes – à de multiples facteurs : l’excès d’impôts, notamment sur les transmissions d’entreprise ; la pesanteur administrative ; la complexité des Codes (notamment du travail) et des normes ; la frilosité
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