Jean-Marc Daniel constate que le grand mérite de Keynes est d’avoir compris qu’il fallait réagir à la crise de 1929 et que la passivité des gouvernements de l’époque était dangereuse. Mais les temps ont changé et il est difficile de dire ce qu’il proposerait aujourd’hui. Face à la morosité ambiante, l’auteur prône donc un retour à certains fondamentaux de la science économique. La relance de l’économie est possible à condition d’adopter une politique de l’offre inspirée de Ricardo plutôt qu’une politique de la demande conseillée par Keynes. Les gouvernants doivent choisir entre une croissance économique, stimulée par la concurrence internationale et l’investissement

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