L’auteur analyse les vices et les vertus de la finance, en mettant en scène un dialogue imaginaire entre trois économistes dont l’un est libéral, l’autre est keynésien et le troisième est néomarxiste. Il montre l’utilité de la finance dans une économie monétaire de marché : c’est un instrument à la fois de paiement, de rémunération du capital financier et de couverture des
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