Les auteurs soulignent les paradoxes de l’économie monétaire et financière contemporaine. Les liquidités n’ont jamais été aussi abondantes, mais certains marchés (comme celui des obligations) et secteurs d’activité souffrent toujours d’illiquidité. Autre paradoxe, malgré des liquidités surabondantes, l’inflation est trop faible, du moins dans les économies occidentales. Le monétarisme s’est transformé car les liens entre la monnaie et les prix se sont distendus. La sphère virtuelle monétaire et financière s’est déconnectée de la sphère économique réelle. La demande de monnaie et sa vitesse de circulation ont changé. Les » bulles » de valorisation des actifs ont remplacé l’inflation des prix. Les
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