L’adoption de formes plus démocratiques d’organisation et de management semble susciter un intérêt croissant de la part des entreprises. L’heure serait à une plus grande liberté accordée aux salariés, à un fonctionnement collectif davantage basé sur la confiance que sur le contrôle, à une plus grande responsabilité du salarié, à une plus large horizontalité organisationnelle et aux mécanismes de gestion démocratique… Ces éléments seraient les garants d’une meilleure productivité, favoriseraient l’innovation et la cohésion sociale. Cependant, il existe peu de travaux scientifiques permettant de confirmer ou d’infirmer l’efficacité de ces nouveaux modèles managériaux.
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