» Au lendemain du confinement, je suis passée d’employée à chômeuse et de locatrice à SDF » s’exaspère Léa, ex-technicienne en câblage. Incapable de payer son loyer et ses charges, c’est le ventre vide, le corps transi par le froid et l’esprit affligé par la peur d’un avenir incertain que la jeune célibataire s’est retrouvée à la rue. Elle se considère comme une paria, une rejetée de la société : » L’exclusion sociale est pire que l’inconfort matériel « , affirme-t-elle.








