Pour l’auteur, la France, bien qu’en crise, n’est pas en faillite. Mais, à l’instar de l’Allemagne et des pays anglo-saxons, son économie doit maintenir un certain rythme de croissance sous peine de conséquences incontrôlables. Ce changement de rythme implique une réforme radicale de la politique économique française, notamment à travers l’adoption de nouveaux principes – basés sur la flexibilité – en matière monétaire, budgétaire et fiscale. Il faut créer un » double choc » : un choc de la demande, en redynamisant la consommation, l’investissement et les exportations, et un choc de l’offre, avec des réformes profondes des structures du marché du travail, de l’éducation,
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