Les auteurs rappellent opportunément que Freud voyait, » dans l’histoire du monde civilisé, la reproduction à grande échelle de l’histoire du petit d’homme « . Les auteurs » tentent une synthèse » des apports des neurosciences à l’intelligibilité de l’évolution humaine, puis analysent les limites de » l’homme rationnel » face à la complexité de l’économie moderne. Ils montrent que les nouveaux modèles d’Homo economicus ont une » ressemblance troublante avec l’homme freudien « . Passant de l’individu au groupe, ils transposent le fameux triptyque » moi/ça/surmoi » en appareil baptisé » prince/producteur/prêtre/professeur « , et montrent qu’il est aussi bien parcouru de pulsions de vie et de mort que sensible aux névroses
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