La théorie financière construite sur la rationalité des investisseurs, autour du paradigme de l’efficience des marchés, a subi de profondes remises en cause à la suite des » bulles » et des » krachs » boursiers. Au cœur de ce questionnement, on trouve le comportement des investisseurs, non seulement de celui des professionnels mais aussi de celui des épargnants. Mickaël Mangot avait déjà su démontrer, dans son précédent ouvrage, que les investisseurs étaient loin en réalité d’être des » supercalculateurs » maîtres de leur comportement, mais plutôt des » Homo affectifs » en proie en permanence à leurs émotions, voire à leurs fantaisies. L’auteur commente 50 exemples de décisions financières
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