Les auteurs mettent à nouveau en lumière, un demi-siècle après Baudrillard, les évidences et les contradictions du capitalisme de consommation. Ils montrent que, dans la société postmoderne, l’esthétique s’impose de plus en plus comme un impératif économique et social. Elle se décline sous les formes de la mode, du cinéma, de la musique, de la publicité, du design des équipements et des produits… Plus s’impose l’échange marchand du capitalisme industriel et financier, plus s’affirme le besoin de partager ses émotions grâce au » capitalisme artiste « . Les auteurs adoptent des approches respectivement historique – ils retracent les » quatre âges » du capitalisme –, économique – ils
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