Pour contribuer à construire » une vie bonne « , pour » tous les Terriens » et combattre les inégalités, la science économique » autoréalisatrice, moquée, faillie » s’est par trop appuyée sur une mode de mathématisation. L’auteur tire de ses analyses la conviction qu’est infondée la grande peur malthusiennne d’une incapacité de la Terre à nourrir 10 milliards d’humains à l’horizon du XXIe siècle. L’autorégulation de la natalité et l’élévation du niveau de vie vont entraîner une décroissance démographique et inverser la courbe pour plonger à l’horizon du XXIIe siècle à 4 milliards d’habitants… A court terme, les capacités d’inventivité de produits substituables pour l’alimentation et l’énergie permettront
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