Les partisans du » franc fort » – précurseurs de la » pensée unique » – ont prôné une rigueur à la fois monétaire, budgétaire et salariale, afin de bénéficier de faibles taux d’intérêt sur le marché international et de rendre l’industrie française plus compétitive. Ses détracteurs, qui associaient le » franc fort » à » Francfort » (siège de la Bundesbank), le rendaient responsable du ralentissement économique, de la montée du chômage, des pressions inflationnistes et du creusement du déficit commercial qui se sont accrus au cours des années 1990. Ils rendent cette politique également responsable du krach immobilier de 1992 et des faillites bancaires (notamment du Crédit Lyonnais)
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