L’auteur s’interroge sur les combinaisons possibles entre le marché et l’État, et donc, entre les différentes formes du capitalisme. Il répond à cette grande problématique du début du XXIe siècle en cernant les limites respectives de l’économie de marché et de l’économie publique. Il montre que le marché est plutôt régi par le système II (au sens de Kahneman), qui relève de la sphère calculatrice du cerveau, tandis que le système politique est plutôt dominé par le système I, qui règle les émotions et les intuitions. Les limites externes du capitalisme anglo-saxon résident dans les externalités négatives des activités productives (la dégradation de l’environnement)
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