L’auteure présente les différentes théories dites » évolutionnistes « , » dont la principale ambition est de comprendre l’émergence de la nouveauté et d’interpréter le changement, en inscrivant les systèmes socio-économiques dans leur environnement et leur histoire « . Elles puisent leur source dans les travaux de Darwin (la » sélection naturelle « ) et de Spencer (la » survie du plus apte « ), mais également dans ceux de Schumpeter (la » dynamique entrepreneuriale « ) et de Hayek (la » sélection des règles « ). Le courant évolutionniste a essaimé dans plusieurs disciplines, notamment la sociologie, l’économie et le management. Dans les sciences de gestion, le développement des théories évolutionnistes n’a
Partager avec
/








