L’auteur s’inspire de la thèse de Lavoisier pour analyser l’avenir du domaine dans lequel il exerce de hautes responsabilités bancaires. La banque doit changer, ne serait-ce que pour s’adapter à la » prise de pouvoir » de ses clients, » plus informés, plus exigeants et plus connectés « . L’auteur y ajoute une double conviction personnelle. Les banques ne seront plus jamais les mêmes, en raison des leçons douloureuses tirées des excès des années 2000, des logiques court-termistes aux terribles conséquences sur la confiance des épargnants dans les réseaux bancaires. Il dénonce les comportements opportunistes de quelques » banquiers voyous « , notamment anglo-saxons.
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