En ce monde il se faut l’un l’autre secourir. 
Si ton voisin vient à mourir, 
C’est sur toi que le fardeau tombe. 

Un Ane accompagnait un Cheval peu courtois, 
Celui-ci ne portant que son simple harnois, 
Et le pauvre Baudet si chargé qu’il succombe. 
Il pria le Cheval de l’aider quelque peu : 
Autrement il mourrait devant qu’être à la ville. 
La prière, dit-il, n’en est pas incivile : 
Moitié de ce fardeau ne vous sera que jeu. 

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