Les chiffres sont sans appel : selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), il est crucial de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels pour éviter les conséquences les plus désastreuses du changement climatique. Pourtant, les émissions globales de CO2 ont atteint un niveau record en 2019, mettant en péril les objectifs de l’Accord de Paris.
Cette dissonance entre les avertissements scientifiques et les pratiques managériales traditionnelles interpelle et appelle à une réflexion profonde sur les fondements des sciences de gestion.









