Nous allons terminer sur un constat, loin d’être une condamnation, mais fort pessimiste, sur un excès d’investissement « technico affectif » sur les prothèses semblant concurrentes à la pensée humaine.
L’intelligence artificielle que nous voudrions à notre image, mais sans nos défaillances, ne connait ni la fatigue, ni les déconvenues. Elle ignore les craintes et les inhibitions. Les critiques et les reproches lui indifférent absolument. On ne saurait la contraindre qu’en la débranchant de sa source d’énergie. Elle est toujours en réussite et parfaitement efficace (parfois excessivement…) dans les strictes limites de compétence que nous lui avons assignées par programmation.
L’intelligence artificielle que nous voudrions à notre image, mais sans nos défaillances, ne connait ni la fatigue, ni les déconvenues. Elle ignore les craintes et les inhibitions. Les critiques et les reproches lui indifférent absolument. On ne saurait la contraindre qu’en la débranchant de sa source d’énergie. Elle est toujours en réussite et parfaitement efficace (parfois excessivement…) dans les strictes limites de compétence que nous lui avons assignées par programmation.








