Après d’utiles rappels historiques sur la formation de l’État français, l’auteur dresse un saisissant parallèle entre la fin du XXe  siècle et la chute de l’Ancien Régime. L’aristocratie au pouvoir semble plus soucieuse de défendre ses privilèges et ses postes que de contribuer à la modernisation du pays. La docilité du citoyen est obtenue par quelques promesses de distribution de pain ou de redistribution des revenus. L’auteur dénonce notamment les élus et l’administration dont la seule politique repose sur la pression fiscale. Dans une économie ouverte et globale, la France, dont les dépenses publiques absorbent plus de la moitié de la

Adhésion requise

Vous devez être membre du site pour accéder à ce contenu.

Voir les niveaux d’adhésion