Par son vote en assemblée, l’actionnaire n’a jamais eu autant de pouvoir sur les dirigeants des entreprises cotées en Bourse. Il en détient plus que le citoyen sur les gouvernants. Le capitalisme sécrète naturellement ses propres contre-pouvoirs ; il favorise le retour du citoyen. Les » citoyens actionnaires » peuvent défendre collectivement leurs intérêts vis-à-vis des dirigeants d’entreprises, plus encore que leurs droits vis-à-vis
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