Mais l’Individu hypermoderne (Aubert, 2004) est loin d’être libre car son Idéal du moi a en réalité totalement épousé (à son insu) les lois du marché. Il se croit à l’origine de ses désirs alors qu’il est en réalité totalement manipulé par les idéaux libéraux qui prônant un individualisme acharné conduit à une indifférence de l’autre.
L’Idéal du Moi, cette instance inconsciente » où s’inscrivent la voix de l’identification aux parents aimés « est désormais sous le joug de l’imaginaire néo-libérale. Il pense la réalisation de soi à travers la satisfaction de tous ses besoins. La sublimation n’est plus nécessaire. Il faut jouir de tout, tout de suite. Pour JC Liaudet cette perspective conduit à une nouvelle
L’Idéal du Moi, cette instance inconsciente » où s’inscrivent la voix de l’identification aux parents aimés « est désormais sous le joug de l’imaginaire néo-libérale. Il pense la réalisation de soi à travers la satisfaction de tous ses besoins. La sublimation n’est plus nécessaire. Il faut jouir de tout, tout de suite. Pour JC Liaudet cette perspective conduit à une nouvelle









