Dans un monde en perpétuelle mutation, où les organisations doivent conjuguer complexité, rapidité d’exécution et quête de sens, les structures rigides héritées du taylorisme peinent à répondre aux enjeux contemporains. Parmi ces rigidités, le cloisonnement en silos fonctionnels demeure l’un des freins majeurs à la coopération transversale, à l’innovation partagée et à l’efficacité collective.
Cette pathologie organisationnelle porte désormais un nom : la silopathie. Elle se traduit par des flux d’information fragmentés, des objectifs non alignés entre les









