Par Jean-Jacques Pluchart

Le contrôle et la communication de gestion sont définis comme des discussions – des accounting talks – sur les performances de l’entreprise, mais ils semblent être de plus en plus soumis à des incitations au « ilence « . Si la fonction et le langage du contrôle contribuent à l’exercice du pouvoir et à la prise de décision, les dernières recherches sur la transparence dans le management, montrent que la non – information ou la sous-information devient un mode essentiel de gestion des risques et donc, une nouvelle source de création de valeur pour des raisons à la fois stratégiques et opérationnelles. Ce droit au silence des contrôleurs et des auditeurs varie évidemment selon les niveaux hiérarchiques des managers des entreprises et selon les implications de leurs parties prenantes. Il est généralement limité vis-à-vis des administrateurs, des dirigeants et des autorités publiques (auditeurs légaux,

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