Après le déluge issu de la crise de la mondialisation, Nicolas Baverez porte un diagnostic sur les causes de ce désastre et propose de » cesser de creuser le trou « , comme avant lui Keynes l’avait préconisé, pour sortir l’économie de sa situation dramatique. Il ne se résout pas pour autant à condamner le libéralisme et conseille de » panser les blessures provoquées par les folies collectives de ce début du siècle « . Il est primordial d’éviter avant tout le retour à l’ordre ancien du business as usual. Tirer le capitalisme mondialisé est la condition de sa préservation avec le nouveau pouvoir de la
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