C’est précisément dans cet espace d’écart entre discours et pratiques que l’œuvre de Jean Baudrillard trouve une pertinence inattendue. Bien qu’il n’ait pas écrit sur le management, son analyse du signe, du simulacre, de l’hyperréel et de la disparition du symbolique offre un cadre intellectuel d’une puissance remarquable pour comprendre les transformations managériales actuelles.
Cet article en propose une synthèse structurée autour de quatre apports majeurs :
– une lecture sémiologique du management ;
– une généalogie des organisations à travers les ordres du simulacre ;









