IntroductionLes organisations contemporaines affichent de manière croissante des ambitions de transparence, d’éthique, de participation, d’innovation et de bienveillance. Pourtant, jamais elles ne se sont autant appuyées sur des dispositifs numériques de contrôle, de communication performative et de standardisation du travail. Cette contradiction structurelle, un discours enchanté entourant des pratiques de plus en plus prescriptives — constitue l’un des paradoxes centraux du management moderne.
C’est précisément dans cet espace d’écart entre discours et pratiques que l’œuvre de Jean Baudrillard trouve









