» Au-delà de la santé du corps, les préoccupations relatives à la santé mentale, à la souffrance psychique au travail, à la crainte de l’aliénation, à la crise du sens du travail, non seulement n’ont été ni analysées, ni comprises, mais elles ont été le plus souvent rejetées et disqualifiées par les organisations syndicales… Les enquêtes commencées dans les années 70 en psycho-pathologie du travail se sont, à l’époque, heurtées à l’interdiction syndicale et à la condamnation gauchiste…car entachées d’un péché capital : celui de privilégier la subjectivité individuelle, d’être censée conduire à des pratiques individualisantes et de nuire à l’action
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