4. Les paradoxes du pouvoir

Après tout ce que nous avons vu du pouvoir, de ses abus et de son immoralité, il serait légitime de penser que nous sommes en présence du pire des maux et que la meilleure solution serait encore de le supprimer. Le paradoxe vient précisément du fait que sa faiblesse ou son absence sont plus préjudiciables que son existence.

A part quelques staliniens mal repentis qui s’obstinent à considérer le bilan soviétique comme  » globalement positif « , on s’accorde à juger que la dictature communiste fut

Adhésion requise

Vous devez être membre du site pour accéder à ce contenu.

Voir les niveaux d’adhésion