La globalisation technologique, économique, politique et culturelle est un processus par nature invasif. Elle pose aux sciences sociales une série de défis d’ordre théorique et méthodologique. L’environnement global transcende en effet les cadres national et régional. Il est régi par des institutions transnationales. Mais le global, soutient l’auteur, se forme en grande partie à l’intérieur du national. Ce qui remet en question deux postulats fondamentaux des sciences sociales : l’État-nation, en principe seul contenant du processus social, et la correspondance entre territoires international et national. Comprendre ce phénomène, c’est faire un pas décisif dans la compréhension des mondes immédiat et futur. C’est
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