Le dernier ouvrage de Christian Walter retrace l’histoire de la modélisation des cours boursiers, principalement fondée sur les théories de la marche au hasard et du mouvement brownien. L’auteur revisite notamment l’hypothèse de l’efficacité informationnelle (qu’il préfère au principe d’efficience des marchés). Il observe que les principaux modèles appliqués dans les salles de marché (dérivés notamment de l’équation de Black, Scholes et Merton) n’ont pas de réels fondements statistiques et qu’ils résultent d’une  » épistémologie spontanée « . Il montre l’intérêt des modélisations des cours boursiers par des processus non browniens (non stables de Lévy) et par les lois d’échelle de Mandelbrot. Il

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