Les auteurs ont figuré parmi les premiers à retracer la crise des subprimes (qui n’est pas, selon eux, comparable à celle de 1929), à en mesurer la gravité, puis à identifier les gagnants et les perdants. Ils proposent de nouvelles pistes de régulation des marchés financiers et avancent de nouveaux véhicules financiers. Ils estiment que les responsabilités de la crise sont collectives, chaque partie prenante (banques centrales, banques, régulateurs, agences de notation, traders, Etats, épargnants) n’ayant pas suffisamment mesuré à la fois la nature et l’ampleur des risques de la financiarisation de l’économie. Malgré ces dérives, les auteurs n’en célèbrent pas

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