Pour libérer l’entreprise des chaînes aliénantes du pouvoir, le dirigeant ne doit – il pas commencer par se libérer lui même ? Par Georges Botet Pradeilles, Docteur en psychologie


 

Résumé

Voici une réflexion audacieuse de l’instance organisatrice (échappant à la pondération qui caractérise les enseignants chercheurs reconnus en sciences de gestion). Elle suggère qu’en matière de management il faudrait peut-être penser autrement et mieux en épousant moins rôles et fonctions : » Ce texte ne se présente assurément pas comme un exercice académique. L’auteur a une autre ambition : celle d’inviter le lecteur, dans une poétique qui lui est propre, à rechercher la pierre précieuse de la Pertinence. Il nous rappelle que la libération des systèmes ne peut faire l’économie d’un questionnement personnel sur le fonctionnement de son propre esprit.  Il nous place en bonne compagnie pour définir le travail (méditatif) de désaliénation fondamentale à accomplir. Il s’agit d’affiner son discernement, de saisir que la liberté du philosophe se trouve ailleurs que dans nos aspirations égotiques. Les occasions sont trop rares pour ne pas

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