Les objectifs quantitatifs et les ratios de gestion n’ont jamais fait rêver personne
Si sur le fond, le management est en train de prendre une réelle distance avec le modèle taylorien, il reste encore très imprégné sur la forme par le positivisme gestionnaire. Celui -ci s’exprime généralement à travers une sémantique fortement imprégnée de termes anglo-saxons (Objectifs, standards de performance, plan d’actions, etc…) et de données quantitatives (Chiffres d’affaires, Valeur Ajoutée, Marge Brute, Marge Nette, etc..). Beaucoup de managers pensent encore que cette forme est suffisante pour mobiliser les motivations profondes des individus. Il n’en n’est rien, tout au plus permet elle de solliciter la rationalité.A l »heure où les entreprises estiment de plus en plus qu’elles ont besoin d’un véritable engagement de la part de leurs collaborateurs, cette façon de faire est paradoxale. Ce n’est pas la froide rationalité qui donne aux acteurs le désir









