Par Jean-Jacques Pluchart
Chacun sait comment les influenceurs orientent la consommation de la génération Z et des millennials, mais l’on sait moins comment leurs avatars influencent les managers et les entrepreneurs. Appliquée à l’entreprise, la notion d’influenceur recouvre des fonctions de plus en plus variées d’accompagnement ponctuel ou durable de ses principaux acteurs, qui se déclinent en conseil (advisoring), consultance (consulting), expertise (expertise), tutorat (tutoring), mentorat (mentoring), pression (lobbying), influence (nudging), analyse (counseling), entrainement (coaching) …
Toutes ces fonctions internes ou externes à l’entreprise ont en commun d’exercer un pouvoir indirect sur les décideurs des projets et/ou des opérations engagés par les entreprises. Elles mobilisent une grande variété de vecteurs (textes, images, symboles…), de contenus (informations, données, exemples, benchmarks…) et de supports physiques (conversations, colloques…), audio-visuels (blogs, podcasts…), digitaux (robo-advisoring, coboting…) ou phygitaux (hybrides). Ces actions d’influence sont de plus









