1. Déléguer : une nécessité 
Nos organisations complexes, en réseau, nous confrontent à une multiplicité de sollicitations. Nous sommes devant un postulat déjà évoqué : Nous avons plus de choses à faire que de temps et d’énergie disponibles.Parallèlement, à cette masse d’informations qui nous submerge, nous entretenons une certaine complicité avec » le chaos » dans la mesure où, il est nous toujours très difficile de renoncer à tout faire, soi-même, tout de suite.Ce comportement, est d’autant plus exacerbé, qu’il est récompensé par l’entreprise qui a tendance à valoriser ceux qui font le don, plus ou moins total d’eux-mêmes.
La conjonction de cet univers » violent » avec certaines de nos fragilités, conduit à une nouvelle forme d’aliénation que certains sociologues, dits cliniciens, qualifient de » managinaire « . En d’autres termes, » ca prend la tête, le » coeur









