Du Déni à l’acceptation : Les étapes de la résilience

Dans un monde VICA, les organisations sont soumises à des transformations rapides, parfois brutales : réorganisations internes, changements de stratégie, fusions, ruptures technologiques, crises sanitaires, perte de repères culturels, départs de collaborateurs clés, etc. Ces transitions, qu’elles soient subies ou choisies, génèrent des pertes – de statut, de sécurité, d’identité, de sens – qui s’apparentent à des deuils.Or, si le deuil est reconnu dans la sphère personnelle comme un processus nécessaire pour intégrer la perte et retrouver un équilibre, il est largement ignoré dans les dynamiques collectives professionnelles. On valorise l’adaptabilité, la résilience, la réactivité… au détriment de l’intégration émotionnelle de ce qui a été perdu.

Mais une organisation ne peut passer à autre chose sans avoir traversé ce qui fut. Ce non-dit crée des blocages, des résistances, un désengagement diffus, voire une forme d’apathie

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