Le travail, un lieu d’émotions avant tout
Pendant longtemps, l’entreprise a voulu croire que le travail devait être rationnel, factuel, presque mécanique. Les émotions y étaient perçues comme des faiblesses, des parasites à contenir, voire à exclure. Pourtant, la réalité du terrain est tout autre : le travail est un lieu de relations humaines, et là où il y a de l’humain, il y a des émotions.Stress, frustration, colère, incompréhension, démotivation, mais aussi enthousiasme, fierté ou engagement… Chaque jour, les collaborateurs arrivent au travail avec leur vécu, leurs attentes, leurs peurs et leurs limites. Lorsque la pression monte, que les objectifs s’accumulent ou que la communication se dégrade, ces émotions peuvent déborder et se transformer en tensions ou en conflits ouverts.Dans ce contexte, le rôle du manager a profondément évolué. Il ne s’agit plus seulement d’organiser, de planifier et de contrôler, mais aussi de comprendre, réguler et accompagner









