Une faillite annoncée

Plus on parle des retraites et moins le sujet devient compréhensible.

Entre le crédo péremptoire de ceux qui veulent un système universel des retraites budgétairement équilibré et celui de ceux qui veulent que rien ne change, en passant par la soumission des fatalistes qui acceptent que, puisque la durée de vie augmente, il est normal de travailler plus longtemps, sans nous expliquer, pour autant, l’origine divine de cette affirmation, le débat sur les retraites devient de plus en plus abscons. 

A chacun ses certitudes pour bricoler au mieux de ses intérêts les fameuses mesures paramétriques censées pérenniser un système de retraite par répartition et dont le principe repose sur la solidarité intergénérationnelle, (i.e. les actifs d’aujourd’hui financent les pensions des retraités d’aujourd’hui).

Heureusement, personne n’évoque, pour l’heure, le changement du système

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